MARGUERITE THIAM – SAINT LAURENT
Si on jouait au 9guess, ce jeu qui consiste à trouver 9 mots en 60 secondes, correspondant à un événement ou une personne
Carte tirée “au hasard”. En lettres capitales est écrit MARGUERITE THIAM. Chrono lancé: chanteuse, actrice, réalisatrice, inspirée, authentique et déterminée. J’ajoute Napoléon et folie.
Folie comme son dernier Ep PIERROT sorti l’année dernière. 4 titres à couper le souffle, qui ont fait perdre la tête à Vassili Schneider dans le clip déjanté de Pierrot le fou. 4 titres qui s’écoutent en boucle, fort, curseur dans le rouge et qui l’ont propulsé en première partie des Zénith de Ben Mazué et Gaëtan Roussel.
En attendant la suite très prochainement, Marguerite revient avec un nouveau morceau trop stylé. Ce qui m’amène à ce dernier mot… Le neuvième. Haute couture.

Et si SAINT LAURENT devenait la pièce indispensable de la collection printemps/été? Un tube oversize, dans l’air du temps.
Avec cette chanson aux allures pop rock, toujours produite au côté de Bastien Dorémus et écrite avec Malik Djoudi, Marguerite cherche à attirer l’attention. Un ego trip ganté de cuir, cheveux dans le vent qui appelle à la liberté.
Le clip, qu’elle réalise encore une fois, s’amuse des codes avec cette élégance un peu désinvolte qui lui ressemble.
Marguerite Thiam y apparaît à la fois proche et inaccessible, comme un personnage qui joue son propre rôle, sans jamais se dévoiler vraiment. Derrière les références à la mode, il y a l’importance qu’on donne aux apparences, une réflexion sur le regard des autres, sur ce qu’on cherche à devenir. Quelque chose qu’elle reconstruit peut être, entre ironie et réalité.
C’est taillé avec classe, terriblement addictif “Et qu’est ce que ça me plait”. Le pari est gagné, pas d’autre choix que de garder les yeux rivés sur toi.


